S’ils doivent pour le coup se contenter de matchs amicaux, les Lions cherchent du prestige. Après avoir notamment battu l’Angleterre en juin dernier à Nottingham, ils défient, ce samedi à Londres, le Brésil d’un certain Carlo Ancelotti. Que la lumière soit faite, encore !
Dans le rétroviseur de l’Equipe Nationale du Senegal défilent de bons souvenirs face au Brésil, tenu en échec 1-1 en 2019 puis largement vaincu par les Lions le 20 juin 2023 (4-2), à Lisbonne. À l’époque, le Sénégal était emmené par son emblématique sélectionneur Aliou Cissé, et ce match a provoqué la fierté de tout un pays. Un peu moins de deux ans et demi plus tard, le Sénégal n’a pas l’intention de laisser le Brésil lui voler la vedette, bien au contraire.
La revanche, les Brésiliens la veulent à tout prix, mais cet après-midi à l’Emirates Stadium de Londres, le contexte reste le même. L’affiche évoque encore un match de gala, avec ses vedettes, Sadio Mané et surtout Vinicius Junior sur le terrain. Et au bord de la pelouse, le néophyte Pape Bouna Thiaw (44 ans) face à l’expérimenté Carlo Ancelotti (66 ans). Juste un bon teste pour jauger de l’avancée des travaux des deux sélections sur les routes des prochaines échéances.
Pour les Lions, maintenir le rythme
Pour le Brésil, la route est déjà sinueuse, et Ancelotti doit d’urgence réinstaurer une meilleure dynamique. Pour les Lions, avant même le Mondial, la route semble toute tracée, la destination est connue avec ce prochain voyage au Maroc. Avant d’enchaîner avec un duel déséquilibré contre le Kenya, mardi prochain à Konya , l’Equipe Nationale du Sénégal entre donc dans l’hiver avec l’engagement de ne pas se saper le moral, et de prolonger une belle série dans l’antre d’Arsenal, puisque les hommes de Thiaw restent sur 26 matchs sans défaite.
Face à la Seleção, qui cherche la bonne formule, comme l’a clairement indiqué Carlo Ancelotti en conférence de presse, le sélectionneur des Lions a ses exigences : « il faut surtout garder nos principes de jeu. Nous avons un projet de jeu que nous sommes en train de mettre en place : nous voulons être une équipe dominante, une équipe présente sur le terrain pour s’imposer, dicter le rythme. » Il ajoute que même en jouant contre l’un des plus beaux effectifs du monde, le Sénégal « a des arguments à faire valoir. » Et ça, c’est la vérité.
wiwsport.com
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